
Son écriture exprime son trop-plein de vitalité, de violence, de désir, et la fusion avec la terre. Sa ponctuation vise souvent à rendre la respiration de la pensée
ou de l’émotion ou même le rythme de la transe. Sa langue, à la fois riche et chatoyante, savante et poétique, savoureuse et populaire est celle de l’ancien séminariste,
du professionnel de la viticulture et du paysan gascon.
Quatre figures de femmes marquent l’histoire de Georges : la Mancogne, sorte de monstre femelle, à la tendresse animale, Alphonsine à la beauté sensuelle, Raphaëlle qui condense le désir d’idéal.
Mais la femme la plus prégnante reste la mère détestée.
Elle pèse à la façon de cet ordre des choses qui, pour l’essentiel, impose sa voie.

Journées du Livre Corse.
Roland Laurette reçoit un second prix pour «Raphaëlle ou l´ordre des choses».
Salon du livre d'Assézat (Toulouse).

